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Constituante
Work in progress… 

La fin de la révision constitutionnelle est à bout touchant. Nous sommes à 94% d’un travail qui sera rendu au Conseil d’État en juin 2023. Le travail est encore en cours, mais la fin des débats se fait sentir. Il nous faut faire des deuils certes, mais d’autres objets sont encore vivement débattus. D’aucuns crie déjà au loup ! L’ambiance est parfois électrique. Le travail n’est pourtant pas fini et les enjeux de ces derniers mois sont essentiels. Le Centre s’engage avec énergie et endurance dans cette fin de marathon qui aura duré plus de quatre ans. Voici le point de situation sur l’état de nos travaux.

13 articles soumis à réouverture

Le 8 novembre, la constituante s’est rassemblée pour statuer sur les articles qui pourraient être soumis à une relecture de la part de l’assemblée. 53 articles ont été soumis au plenum. Il y a des sujets clos et tous les constituants n’ont peut-être pas compris que nous étions à la fin de nos travaux. Si nous pouvons parfois le regretter avec quelque amertume, nous ne pouvons les blâmer vraiment. Car, l’engagement a été total et complet pour remplir le mandat que le peuple nous a donné.
 
Le Centre a vivement souhaité la réouverture des articles concernant i) le Conseil d’État ii) le droit de vote et d’éligibilité des étrangers sur le plan communal. D’autres articles proposés par les groupes politiques ont trouvé l’adhésion du groupe. Ci-dessous les articles soumis à la lecture 2 bis de cet automne, tous défendus par le Centre.
Variantes ou non ?

Le peuple sait ce qu’il fait quand il vote. Le souverain a raison quand il parle. Nous pouvons soumettre des variantes à la population. La constitution fédérale nous laisse la possibilité d’ouvrir trois sujets en variante. D’autres cantons l’ont fait lorsqu’ils ont soumis leur constitution au peuple : c’est le cas du canton de Berne qui a usé de ce droit lors de sa révision constitutionnelle en proposant à la population une variante. Nous ne serions donc pas un OVNI en proposant cette solution. Et cependant, notre projet ne devrait pas non plus se transformer en une constitution à QCM. Nous devons rester responsables et humbles dans les choix que nous ferons.
 
A ce titre, nous devrions garder le cœur de la constitution, soit l’organisation politique du canton, à la charge de la constituante ; et les disputes de partis aux partis. La question du nombre de conseillers d’État et de son mode d’élection est donc un sujet que nous devons régler en lecture 2bis.
Nous pouvons cependant admettre qu’un des articles puisse être si émotionnel et si socialement vif dans la population qu’il devrait être soumis au peuple. Ainsi, la question du droit de vote et d’éligibilité des étrangers sur le plan communal pourrait être le sujet à proposer en variante lors de la votation. Dans tous les cas, c’est un objet sur lequel nous devrions réfléchir jusqu’aux prochaines séances de printemps. Tout autre sujet semble toutefois peu opportun à la solution des variantes.
 
La constituante a décidé d’ouvrir la possibilité de soumettre des variantes au peuple lors de la votation du projet de constitution. Elles ne pourront porter que sur les sujets ouverts en lecture 2bis. Les sujets spécifiques seront néanmoins soumis au plenum après les débats sur les articles réouverts. Nous étudierons donc cette question sensible en mars.
  
Le travail continue

13 articles ouverts à discussion, c’est 6% du projet qui reste sur la table. Notre groupe s’investira pleinement dans cette dernière ligne droite afin de soumettre au peuple une constitution pour notre siècle.
 
À l’occasion de l’écriture de cette révision constitutionnelle, le Centre a ouvert de grandes voies pour la politique sociale de notre canton. La justice sera dépolitisée, un tribunal de la famille verra le jour et la justice de premier échelon sera renforcée ; la politique environnementale sera mieux encadrée en exigeant notamment une gestion durable des ressources naturelles, l’utilisation mesurée du sol, la préservation de la biodiversité et la neutralité carbone, confirmant les objectifs fixés par le Conseil d’État ; la famille et la formation demeurerons un pilier fondamental de notre société en reconnaissant l’accompagnement à la parentalité, le congé parental et des infrastructures pré et para-scolaires financièrement accessibles pour tous. (voir étamine 17 juin 22)
 
Le peuple a exigé de nous d’entrer dans le siècle avec une constitution pour demain. Le Centre a de grandes choses à réaliser. Ce projet sert à organiser et à offrir le meilleur de notre énergie et de notre savoir-faire. Cette constitution est le défi que nous sommes prêts à relever, celui que nous refusons de remettre à plus tard, avec la ferme intention de remporter l’adhésion du plus grand nombre.
 
Kamy May
Cheffe de groupe du Centre
Art. 17 : droit à une fin de vie librement choisie

Selon moi, le plénum n’a pas épuisé le débat sur ce sujet délicat, qui a fait l’objet d’un vote serré, raison pour laquelle je me suis permis de solliciter sa réouverture.
J'ai également demandé cette réouverture car l’inscription dans le texte fondamental d’un droit à une fin de vie librement choisie serait un sujet très discuté lors de la campagne en vue de l’adoption de notre projet. Et j'ai proposé que nous évitions ce débat, car il n’est pas utile.

J’aimerais dire d’emblée que je ne crains pas le débat de fond, dont celui du « Pour ou contre Exit ou Dignitas » car je soutiens totalement le système actuel, très adapté. J’ai d’ailleurs personnellement accompagné récemment une personne très proche dans ses démarches de fin de vie. Mais, et il faut le dire, le débat n’est absolument pas là ! Il est juridique, d’une part, et politique, d’autre part.
  1. Juridiquement, il est en lien avec la portée normative et la justiciabilité de la disposition.
La commission de 2ème lecture a écrit, dans son rapport, qu’elle n’entendait pas aller plus loin que le droit fédéral.
Mais je vous rappelle que dans leur avis de droit les Prof. Amann et Mahon ont indiqué que « Le droit fondamental à une fin de vie digne librement choisie va plus loin que le droit fédéral », et que, « en fonction de ce qu'il est censé impliqué, la question de sa conformité avec le droit supérieur pourrait se poser.»
C’est la raison pour laquelle je proposerai en lecture 2bis de nous en tenir à la fin de vie digne, à l’instar du projet issu de la première lecture, sur lequel un consensus avait été trouvé dans notre plénum, et qui permet de maintenir le système actuel, selon moi satisfaisant.
  1. Politiquement, notre projet de nouvelle constitution devra être approuvé par une majorité de Valaisannes et de Valaisans.
La fin de vie librement choisie est un sujet très sensible, à propos duquel les débats peuvent être évités puisque le système actuel, que la commission de 2ème lecture a dit ne pas vouloir modifier, ne nécessite pas de base constitutionnelle pour perdurer.

Frédéric Pitteloud
Constituant
Famille
Stands de campagne pour la votation sur les allocations familiales

Nos sections des grandes villes du Valais romand organisent des stands d'information, venez retrouver nos membres et nos élus à:

Sierre
à la Sainte-Catherine le 21.11 (devant H&M)

Sion
Samedi matin 19.11 à la place du midi

Martigny
le jeudi 17.11 au marché de 08:00-12:00

Monthey
le 23.11 le matin au marché
Méthode Cochem, le Valais pionnier romand
 
« Il y a trois ans, la ville de Monthey dans le Bas-Valais a mis en place le «Concept de Cochem», qui est une procédure basée sur la médiation. Ce modèle porte le nom d’une petite ville de l’ouest de l’Allemagne, dans laquelle un juge avait ordonné pour la première fois, en 1992, l’application d’une coopération pluridisciplinaire entre tous les intervenants habituellement impliqués dans une procédure de divorce problématique avec enfants (juge, avocats, service de l’enfance, psychologues, pédopsychiatres, etc.) pour obtenir de meilleurs résultats. » (article de E. Felley Le Matin)
 
Et les résultats sont là. « La pratique de Cochem est un exemple réussi d'application fructueuse du principe de médiation ordonnée. Les chiffres sont éloquents: dans 95% des cas, les intervenants des diverses professions purent résoudre les problèmes. Dans les 5% restants, les parents furent adressés à un service de conseils de vie et 98% de ceux-ci furent aidés avec succès. » (site crop)
 
Il est temps d’élargir cette pratique. Depuis la mise en place du projet pilote dans le district de Monthey en 2020, le Valais est cité dans toute la Suisse comme modèle et précurseur. Rien ne justifie une retenue concernant une extension à tout le canton ! Les frais que pourraient engendrer la mise en place du protocole seront largement compensés par l’économie sur les frais de justice qui en découlent. Nous déposerons un amendement au budget 2023 allant dans ce sens.
 
Pour en savoir plus, je vous encourage à visionner le débat que Le Centre Valais romand a enregistré avec des représentants de la condition paternelle.
 
Emmanuel Chassot
Député
Message de Benjamin Barmaz (MCPVS)

Le 11 décembre prochain aura lieu l’action annuelle des pères Noël Bleus, action nationale (surtout romande, coordonner par la Coordination Romande des Organisations Paternelles). C’est une action importante que nous menons pour sensibiliser la population, les autorités et les politiques.
 
De plus, cette année nous pouvons nous targuer d’avoir été particulièrement actif avec nos collègues romands, au niveau cantonal et fédéral.
 
- Soutien et mobilisation pour favoriser l’initiative parlementaire de Sidney Kamerzin sur la garde alternée, une belle victoire pour les mouvements romands et la Crop.
- Proposition de postulat par le biais d’un groupe de députés cantonaux, malheureusement celui-ci a été refusé.
- Sensibilisation des autorités et politiques sur divers éléments pour faire avancer le droit et l’égalité familiale pour les parents divorcés et non-gardiens.
- Favoriser auprès du barreau, des autorités etc… la médiation
- Recherche de dons pour financement de séance de médiation et de soutiens aux enfants en difficulté
- Promotion du Tribunal de la famille et suivi du projet de professionnalisation des APEA
- Lutte contre les discriminations de traitements (Délit contre la famille proposée par le CN Philippe Nantermod)
- Demande d’aide ou de soutien pour les parents non-gardien (fiscalité, accès au fonds pour la famille ou contrepartie, politique familiale juste)
- Entretiens, soutien, écoute, aide par le biais de nos papas contacts, SOS PAPAS ligne téléphonique, entretiens individuels.
- Partenariats avec d’autres associations et mise en relation
- Et encore bien d’autres actions et contacts
 
Les pères noël bleus sont dans un 1er temps l’occasion de remercier tous nos soutiens, de partager un moment d’échange, mais aussi de sensibiliser les médias et politiques et de faire le bilan de nos actions. Nous vous invitons donc à venir nous voir.
Energie

Aux acteurs de l'électricité de jouer

La politique a préparé le terrain. La sécurité de l'approvisionnement en électricité exige des décisions et des actions rapides et une volonté de compromis. La politique a la réputation d'être trop lente. A juste titre. La plupart du temps, nous aimerions que cela aille plus vite. Mais le corset étroit de la prise de décision, de la recherche d'une majorité et des consultations prend du temps.

Dans des situations exceptionnelles, comme la menace d'une pénurie d'électricité, la politique prouve qu'elle est capable d'agir rapidement.

Dans le cadre de la loi sur l'énergie, le Conseil des Etats a élaboré en trois semaines de travail intensif, lors de la session d'automne, une construction qui permet d'augmenter considérablement la production d'énergies renouvelables sans passer par les procédures habituelles qui prennent beaucoup de temps. Contrairement à l'avis d'experts autoproclamés, la Constitution n'a pas été ignorée.

Le secteur de l'électricité a reçu le feu vert des politiques pour augmenter l'autosuffisance en énergie renouvelable dans les meilleurs délais. Le plus grand potentiel réside dans l'énergie hydraulique et le photovoltaïque.

Tout le monde le sait désormais : la Suisse s'est trop fortement et trop longtemps reposée sur l'achat d'électricité importée. La guerre en Ukraine a révélé sans ménagement cette faiblesse manifeste de la stratégie énergétique 2050.

La loi fédérale urgente qui a été adoptée est à la fois une prise de conscience et un tournant. Elle invite le secteur de l'électricité, y compris Swissgrid, à faire immédiatement son travail. Il n'est désormais plus possible de se cacher derrière les «lenteurs de la politique ».

J'attends de nos producteurs d'électricité qu'ils mettent sur pied des projets qui nous protègent durablement d'une situation de pénurie à moyen et long terme. Il ne s'agit pas de se «contenter» de construire des centrales thermiques à la fin de l'hiver prochain. Enfin, nous n'avons pas mis en place un plan de sauvetage de plusieurs milliards pour Axpo, FMB, Alpiq et autres afin qu'ils continuent à investir à l'étranger et ne contribuent pas à la sécurité de l'approvisionnement en électricité de la Suisse.

Le problème est de nature structurelle à long terme. Des barrages vides au printemps font que l'électricité nationale se raréfie à cette période pour les années à venir. Les économies et l'augmentation de l'efficacité peuvent aider à désamorcer la situation. Mais elles ne constituent pas une solution durable pour un approvisionnement sûr.

Au cours des 20 dernières années, la consommation d'électricité en Suisse a augmenté de plus de six térawattheures pour atteindre 60 TWh. La croissance rapide de la population, l'avancée de la numérisation et de l'e-mobilité nous laissent présager une nouvelle augmentation des besoins à l'avenir. Parallèlement, nous voulons bientôt remplacer l'énergie fournie par les centrales nucléaires dans le mix électrique national.

Nous devons donc saisir chaque opportunité de construction supplémentaire. La louche ne sera jamais assez grande pour encourager la production d'électricité locale et renouvelable.

Aujourd'hui, l'énergie hydraulique couvre environ 60 pour cent des besoins en électricité. Dans ce domaine, une augmentation de deux à quatre TWh peut être atteinte en cinq à dix ans grâce à l'extension et à la construction de projets concrètement existants.

Les choses vont un peu plus vite avec le photovoltaïque. Si les grands projets envisagés dans les Alpes sont réalisés, une augmentation du même ordre de grandeur sera possible dans un délai relativement court. Les installations photovoltaïques ont l'avantage de pouvoir être raccordées au réseau par étapes. C'est une bonne chose que le Conseil d'État valaisan ait immédiatement autorisé la construction d'installations tests. Cela augmente la pression d'action sur la branche.

Nous avons maintenant besoin de vitesse et d’hommes d'action. Que les éternels réticents se manifestent s'ils ont des alternatives viables à proposer pour sortir du goulet d'étranglement de la production. Nous ne pouvons plus attendre que chaque propriétaire de maison ait installé des panneaux solaires sur son toit... s'il le peut. Et les surfaces photovoltaïques en plaine, comme le long des autoroutes, ont elles aussi leurs limites. Selon l'Office fédéral des routes (OFROU), on y trouve au maximum 45 gigawattheures. Comparé aux installations solaires des hautes Alpes, c'est «peanuts».

L'importation d'électricité, considérée jusqu'à présent comme une bouée de sauvetage, s'affaiblit de plus en plus. Nos pays voisins sont confrontés à des problèmes d'approvisionnement similaires aux nôtres et ont suffisamment à faire pour couvrir leurs propres besoins. A partir de 2025, sans accord sur l'électricité, nous n'avons pratiquement plus aucune chance d'être approvisionnés par l'UE.

Nous devons prendre une décision. Si nous n'encourageons pas dès maintenant par tous les moyens possibles le développement de l'énergie hydraulique et photovoltaïque, la demande de construction d'une nouvelle centrale nucléaire viendra aussi sûrement qu’un Amen dans l'église. C'est au plus tard à ce moment-là que le dernier défenseur de l'environnement et du climat se réveillera de son sommeil douillet.

Beat Rieder
Conseiller aux Etats
Billet publié par le Walliserbote
Débat
La phrase de la semaine...
Réserves hydro

«Ces dernières années, chaque acteur a spéculé de son côté, jouant avec les prix à sa guise. C’est ce qui permet aujourd’hui à Axpo et à certains gros producteurs d’électricité d’être en position de force» (Le Temps)

Benjamin Roduit 
Neutralité confessionnelle et politique de l'enseignement

En 2ème lecture, il avait été proposé de remplacer la formule « La neutralité confessionnelle et politique de l’enseignement est garantie » par « L’enseignement ne doit promouvoir aucune conception idéologique particulière ».
On nous a fait grief (...) de ne pas avoir donné d’autres types d’idéologies que celles qui sont liées à la religion et à la politique.
Je donne donc ici quelques exemples d’autres idéologies, qui selon moi ne sont ni confessionnelles ni politiques, sur lesquelles je ne porte pas ici de jugemen de valeurs mais que je ne voudrais pas que l’on promeuve à l’école. J’ai notamment pensé :
  • au platisme
  • au polygamisme
  • à l’antispécisme
  • au climatosceptiscisme
  • à des idéologies liées à certaines pratiques sexuelles
  • au négationnisme
  • au complotisme, au conspirationnisme ou au conjurationnisme (même si ces trois derniers exemples pourraient être mis en lien avec des idéologies ou croyances politiques
Frédéric Pitteloud en plénum
 
Conseil fédéral

« On a eu deux Conseillers fédéraux démocrates-chrétiens valaisans à la tête des services du Detec, Josef Escher et Roger Bonvin, ce serait fabuleux d’avoir Viola Amherd à la tête de ce département pour notre canton qui devient la pile de la Suisse. »

Campagne allocations familiales

« On ne fait pas une grande économie en privant les familles de trente francs par enfant, on parle de coup de pouce. Quand on voit ce que l’on se prend comme augmentation dans les dents depuis une année, ce serait bienvenu.(…) L’argument de l’arrosoir ne tient pas la route. »

Vincent Baud Canal9
Chaîne Youtube
Un entretien avec Guy Mettan, journaliste, député, fondateur du club suisse de la presse. L'occasion d'évoquer ses vues sur:

01:00 la crise de la presse romande et la question de la pluralité d'opinions
06:00 la droite et les élections cantonales genevoises
09:11 les enjeux des fédérales 23
12:00 l'Europe et le conflit ukrainien
18:00 son actualité littéraire, avec une nouvelle marche et un livre sur la chasse en Valais
Fanfares
Des nouvelles de la FFDCC

Le dimanche 6 novembre, les délégués des 19 fanfares qui composent la Fédération des Fanfares Démocrates-Chrétiennes du Centre tenaient leurs assises annuelles à Charrat.

En cette année de renouvellement statutaire, le comité enregistrait les démissions de Stéphane Roserens, président, Mathieu Emonet, secrétaire-caissier, tous deux de la Stéphania de Sembrancher, et des deux membres, Paul Charbonnet, de la Rosablanche de Nendaz et Mathieu Dussex de l’Union instrumentale d’Ayent-Anzère. Heureux hasard, , la présidence revient à l’Espérance de Charrat, organisatrice du festival 2023, selon le tournus entre les districts et les sociétés. Ancien président de l’Echo du Catogne de Bovernier et seul membre sortant du comité, Jean-Marc Michaud de l’Espérance de Charrat est le nouveau président de la fédération secondé par Daniel Delaloye comme nouveau secrétaire-caissier. Jean-Jacques Thierrin de la Cécilia d’Ardon, Marko Korunovic de l’Edelweiss d’Orsières et Pierre-Yves Debons (vice-président) complètent le nouveau comité amené à siéger pour trois ans.
Dans l’ordre du jour fourni de l’assemblée annuelle, le président sortant a ouvert la discussion sur le nom de la Fédération suite au changement de dénomination du Centre Valais romand en présence de Joachim Rausis, président cantonal qui participait à l’assemblée.  A ce stade, les sociétés prônent le statu quo, la notion de Centre figurant dans le nom de la fédération et les valeurs de démocratie chrétienne restant présentes dans les statuts du Centre Vr en cours de révision.
Nouvelle réjouissante, 65 prometteurs musiciens issus des sociétés de la FFDCC composeront la Fanfare des Jeunes cette année.

Le concert aura lieu à Charrat le 7 janvier 2023.
Le Festival aura lieu au Cerm de Martigny le 20 et 21 mai 2023.
L'image de la semaine
Stéphane Roserens avec qui nous avions produit un podcast avant le festival 2022 et Jean-Marc Michaud nouveau président.
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