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Journal de bord "Le Temps du Regard"
N°11 - 8 avril 2020

Au temps du Coronavirus
La phrase du jour

Persévérance, secret de tous les triomphes "
Victor Huguo

Des nouvelles de nous

Témoignage sur le confinement : des activités plaisirs et des changements d'habitudes 


Je regrette de ne plus aller au temps d'agir (accueil de jour) ça me manque et mes transports aussi. Je joue souvent à la Wii au bowling" 
J'apprécie faire du dessin grâce à la présence d’Eva à la cour aux Bretons.
Pascal


Ça fait 13 ans que j'habite à la cour aux bretons. Je m'y plais bien, c'est chaleureux et les résidents sont sympas.
Pendant le confinement, j'ai parfois l'impression d'être en vacances et parfois je m'ennuie parce que d'habitude j'aime bien aller dans les magasins, choisir des CD ou me balader. Je ne peux plus aller voir mon père ni aller à la messe.J'aime bien la Wii pour jouer au bowling, je fais beaucoup de strikes !
Christophe 

Des nouvelles de vous

Stanislas tient à dire un grand bonjour à vous tous.
Il arrive à s’occuper, coloriage, jeux vidéo, lecture du journal.
Il apprécie le chant des oiseaux.
Et bien sûr pense à tous ses amis, amies, des acanthes (accueil de jour de Pacé).
À bientôt.

La maman de Stanislas et Stanislas.

Aidez-nous à tisser un lien solidaire
Comment vivez-vous cette période de confinement ?

Envoyez-nous une photo et petit mot, racontez-nous votre quotidien!
Un chapitre du conte : Le Pangolin et le Pingouin lent
Une oeuvre littéraire débutée au premier jour du confinement par Albert Lemant, artiste écrivain et illustrateur. A l’origine, ce texte a été pensé pour distraire ses petits-enfants mais tout ce qui est partagé fait du bien ! 
Chapitre 15.
 
Billiwong Billidong n’était pas seulement un grand artiste. C’était aussi un grand chasseur. Et un grand coureur. C’était tant mieux car dans cette partie du désert il valait mieux être les deux.
Le premier jour il avait ainsi échappé à une meute de dingos affamés qui auraient bien aimé faire de lui leur souper. S’ils avaient su qu’ils avaient en face d’eux le meilleur lanceur de boomerang de sa génération ils auraient sûrement réfléchi à deux fois. Ils restèrent tous sur le carreau pendant que Billiwong Billidong s’éloignait au pas de course en récupérant à la volée son splendide instrument.
Le deuxième jour, traversant un marigot, et toujours en bondissant, il évita de justesse de se faire croquer la jambe par un sympathique crocodile de sept mètres qu’il avait pris pour un rocher. Il lui asséna entre les deux yeux un bon coup de son didjeridoo.
La musique adoucit les mœurs des sauriens…
Un autre soir il ne dut son salut, face à un serpent noir des sables, qu’en lui soufflant dans les yeux une bonne dose d’ocre rouge qui aveugla le reptile juste avant qu’il ne le morde. Il croisa aussi sur sa route un certain nombre de kangourous. Certains étaient roux. Aucun n’était doux. Ils se montrèrent fidèles à leur réputation et donc assez vindicatifs. Le didjeridoo et les boomerangs de Billiwong Billidong adoucirent aussi leurs mœurs…
Finalement il prit la décision de ne plus jamais s’arrêter jusqu’à la grande étendue d’eau.  Il mangerait et dormirait en courant.
Une nuit, alors qu’il trottinait en somnolant, il fit un rêve étrange. Il pêchait accroupi à travers un trou dans le sable. Le sable était tout blanc, très lisse et très froid, un vent glacial soufflait en rafales. Lui qui n’avait jamais porté un vêtement de sa vie était vêtu d’une lourde tunique avec une capuche, des bottes et des gants fourrés. Son haleine sentait le poisson…Il tira soudain sur la ligne, un petit koala, accroché au bout du fil, sortit de l’eau et vint se poser sur ses genoux. Le koala s’ébroua et le regarda droit dans les yeux. «  Eh bien, lui dit-il, c’est pas trop tôt, je commençais à me les geler là-dessous. Pour un aborigène t’es pas trop pressé d’avoir une conversation avec ton esprit-animal dis-donc ! Enfin, ça y est, il était temps. Tu sais qu’t’as gagné le gros lot avec moi, je suis plutôt futé pour un koala des rêves. J’apparaîtrai chaque fois que tu seras en péril. C’est chouette non ? Et là, tu vas bientôt avoir besoin de moi. Parce que derrière cette colline, là, bah c’est l’océan mon vieux, comme je te l’dis, c’est la grande bleue… » Le koala disparut. Billiwong Billidong arriva en haut de la colline puis bascula de l’autre côté, il roula dans le sable et dormit profondément.
Le bruit du ressac le réveilla. Il ouvrit les yeux.
Une tortue géante lui léchait le visage….



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