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NOUVELLE COORDONNATRICE  

La FPF a le plaisir de vous annoncer qu'elle a retenu les services de Janice Thomas au poste de coordonnatrice du projet d'appui aux personnes aidantes en SK.

Janice est native de la Saskatchewan. Elle possède un baccalauréat en éducation à la petite enfance de l'université du Québec à Trois-Rivières et a des années d'expérience en enseignement, en formation des adultes et en développement communautaire auprès des familles.

Tout au long de sa carrière, elle a toujours eu à cœur le bien-être des familles, l'alphabétisation pour tous, la promotion de la santé mentale et le vieillissement.
Janice a accepté de travailler comme contractuelle pour la FPF dans le cadre du projet Meilleure qualité de vie des personnes aidantes de la Saskatchewan pour une durée de 3 ans. Elle a hâte de rencontrer les personnes aidantes interviewées par Camille Lapierre qui ont indiqué vouloir travailler à créer des initiatives communautaires et des outils propres à la Saskatchewan.

Elle est une jeune aînée mi-retraitée qui aime être active au gymnase et dans la nature, lire, rire, écrire et passer de bons moments avec ses amis autour d'un bon repas. 

Elle est disponible les mardi, mercredi et jeudi.
Courriel
: coordonnatrice.fpf@gmail.com
Tél: à venir

Points saillants PANEL PROJET PERSONNES AIDANTES:  
réalités, défis, identification préliminaire de possibilités d’appui

En fin mai 2019, des femmes de la communauté francophone de la Saskatchewan ont pu partager leur témoignage et leur vécu en tant que proche-aidante. D’une mère qui a dû s’occuper de son enfant atteinte de paralysie cérébrale, à l’ainée de la famille et la seule fille qui s’est occupée de sa mère et aussi d’autres femmes qui se sont retrouvées à procurer des soins à multiples proches variant d’une période intensive d’un an jusqu’à une étendue de 20 ans.

Était-ce leur choix? 
Pour la plupart, il n’était pas question de refuser d’aider leurs proches, surtout celles qui ont eu à s’occuper de leurs enfants. Parfois c’est les souhaits de la personne aidée qui doivent être respectés; un poids lourd pour la proche-aidante.
« Je ne travaillais pas hors de la maison, ma mère ne voulait pas se faire placer.  J’étais l’aînée de la famille alors j’ai été choisie. » 


Y avait-t-il des aspects valorisants? 
Beaucoup d’heures ont été passées avec leurs proches qui souvent apportent de bons souvenirs pour eux. Aucuns regrets n’ont été exprimés d’avoir pu passer autant de temps avec leurs petits-enfants ou autres membres de la famille. Quant au temps passé à s’occuper de son enfant aux besoins spéciaux :
« Les enfants spéciaux sont spéciaux.  Ils créent une famille très unie et ouvre des portes que nous n’aurions pas pu savoir existaient. »


Quels étaient les plus grands défis?
Tous étaient d’accord que garder le moral était très difficile avec l’épuisement physique et mental. Pour celles qui sont toujours dans le rôle de proche-aidante, la fin n’est pas en vue. L’inquiétude s’installe aussi : Qui va s’occuper d’elle quand je ne serai pas là? Qui va gérer l’argent? D’un autre côté, certaines qui se trouvent maintenant hors du rôle ont la difficulté à se retrouver. Ces situations donnent toutes l’occasion à la dépression de s’installer et peuvent faire suite à une réalité quotidienne de soins médicaux. 
« Les gens sont partis, les enfants n’ont pas besoin de moi, qu’est-ce que je fais maintenant? »


L’impact économique dans tout ça?
Le coût du transport était à la une, bien sûr, en raison des distances surtout au niveau rural. Pour plusieurs, une dépense surprise était le coût du stationnement aux hôpitaux. Un bon conseil d’une participante était qu’il est mieux de payer pour une semaine ou plus et si le temps n’a pas été utilisé, un remboursement est disponible. Il ne faut pas oublier l’arrêt d’avancement potentiel en carrière, les aménagements divers pour accommoder la personne aidée, ou même la médecine alternative qui reviennent tous à des sommes assez importantes.  Pour celles qui se sont retrouvées avec la responsabilité d’une procuration (Power of Attorney), elles ont souligné l’importance d’une rémunération.  Dans certaines situations où les parents doivent être placés, les coûts des soins prolongés deviennent le fardeau des enfants.
Ce panel a certainement su indiquer que le rôle de proche-aidante est un rôle qui demande énormément d’énergie et démontre un impact sur plusieurs facettes de la personne. Une situation que la Fédération provinciale des Fransaskoises continue à étudier afin de valoriser celles qui se donnent corps et âme pour leurs proches.
 
Camille Lapierre
Intervenante communautaire
Projet proches-aidantes de la FPF

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