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Défense
Le Conseil fédéral prône l’accélération du processus d’achat des F-35A
 
 
Le Conseil fédéral soutient la proposition de signer les contrats d’achat du F-35A avec le gouvernement américain d’ici au 31 mars 2023 au plus tard, soit pendant la durée de validité des offres, sans attendre une éventuelle votation sur l’initiative populaire « Stop F-35 ».
 
Certains s’en offusquent, ça n’est pas mon cas. Le peuple a décidé de débloquer un montant pour l’achat de nouveaux avions de combat le 27 septembre 2020.
 
Dès que le choix des avions fut fait, un comité s’est mis en place arguant que le choix n’était pas bon techniquement et financièrement et qu’il péjorait dangereusement nos relations avec l’Union européenne.
 
Personnellement pour les aspects techniques je laisse le soin aux spécialistes de faire les choix, de la même manière que lorsque je présidais ma Commune je laissais le soin aux ingénieurs de décider quel type d’enrobé il fallait mettre sur l’appel d’offre (un clin d'oeil au mot du président de la semaine dernière
). 
 
Pour les aspects financiers, la guerre des chiffres sévit et nous savons tous que l’on peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres, là aussi je fais confiance aux spécialistes.
 
Quant à nos relations avec l’UE, l’argument ne résiste pas à l’analyse : l’Allemagne, la Finlande, le Danemark, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, l’Italie et la Belgique ont fait ou vont faire l’acquisition du même type d’avion ; 7 d’entre eux font partie de l’UE.
 
La seule raison qui subsiste est le refus du vote populaire de septembre 2020. Quand on n’a pas réussi à entrer par la porte on essaie d’entrer par la fenêtre !
 
S’offusquer de l’audace du Conseil fédéral qui n’attend pas le dépôt éventuel d’une initiative populaire est gonflé. Est-ce à dire que dorénavant à chaque fois qu’une recherche signatures pour une quelconque initiative est en cours il faudrait cesser toute activité politique concernant cet objet ? Le droit d’initiative n’a, fort heureusement, jamais eu d’effet suspensif (il suffirait d’en lancer à répétition pour bloquer des projets) ; initiative et referendum sont totalement différents, communiquer en les mettant sur le même pied procède à mon sens de la malhonnêteté intellectuelle.
 
Ce qui compte ce n’est pas l’initiative d’un comité mais la décision du peuple suisse et celui-ci a voté !
Marianne Maret


NDLR: sur ce sujet et sur les exportations de matériel de guerre, retrouvez notre conseillère fédérale Viola Amherd au micro de Philippe Revaz hier au 19:30
105e FFDCC
Retour sur ce magnifique festival qui a attiré plus de 6000 personne à Haute-Nendaz avec les photos de Sedrik Nemeth que nous remercions chaleureusement et quelques extraits des discours politiques de la partie officielle.
Extrait du discours de Joachim Rausis, président du Centre Valais romand

... "Au-delà des bouleversements géopolitiques mondiaux et des interrogations nationales sur notre neutralité ou notre capacité à livrer des munitions à l’étranger, nous devons impérativement poursuivre le travail de refondation de notre parti entamé le 24 mars dernier lors du 26ème et dernier Congrès du PDCVr durant lequel nous avons décidé de prendre le nom de Centre Valais Romand. Ou autrement dit, d’imiter la Fédération du Centre qui avait déjà tout compris avant nous…
 
Je l’ai dit et je le répète : ce n'était qu’une étape et pas une fin en soi. Le comité directeur poursuit ses travaux afin de convoquer un nouveau congrès cet automne qui nous permettra de revoir nos structures et de renommer l’ensemble de nos instances.
 
Et le leitmotiv de notre action politique n’a pas changé depuis 2 ans : Unité et relève. Ce sont les deux conditions sine qua non pour que nos idées politiques puissent triompher.
 
Qui, mesdames, messieurs, défend le pouvoir d’achat des familles en Valais ? celles et ceux, à l’instar du PLR ou du SVPO, qui combattent l’augmentation des allocations familiales en plein renchérissement de l’énergie, des matières premières ou des futures primes-maladie qu’on nous annonce très salées ? Bien sûr que NON.
 
Qui, mesdames, messieurs, se bat pour garantir des conditions de vie correctes dans nos régions périphériques ? celles et ceux, à l’instar de la gauche, qui font obstacle au développement de notre unique matière première : l’hydroélectricité au profit d’un tout à l’environnement sans nuance ? Bien sûr que NON." ...
"Je pourrais multiplier les exemples mais ce que je vous demande de retenir est simple : nous sommes les garants des solutions concertées et pragmatiques qui permettent de faire des majorités. Être persuadé d’avoir raison, seul dans son coin ou à l’extrémité de l’échiquier politique, ne sert à rien dans notre démocratie directe.
 
Tout au plus, les alliances contre natures parviennent-elles à couler des projets, jamais à bâtir des solutions.
 
Si je vous ai promis ‘un peu de politique mais pas trop’, laissez-moi tout de même relever une magnifique nouvelle pour notre parti : l’élection, avant-hier de notre députée Muriel Favre-Torelloz à la 2ème vice-présidence du Grand Conseil. Félicitations à toi Muriel et plein succès dans cette noble mission. Tu exerceras dans 2 ans la plus haute fonction politique du Canton et je fais le pari que ton exemple inspirera les femmes de notre parti."
Extrait du discours de Marianne Maret, conseillère aux Etats

"Bien-sûr qu’en Suisse nous avons aussi des préoccupations qui concernent tout ou partie de la population, bien-sûr il nous arrive parfois d’être fâchés avec un résultat un dimanche de votation. Mais les citoyennes et les citoyens ont l’immense chance d’être impliqués dans le système décisionnel. C’est formidable mais malheureusement on ne se rend pas toujours vraiment compte de cette chance,ège de ce privilège.
 
J’ai la prétention de penser que si notre pays, notre canton et nos communes fonctionnent bien c’est en partie grâce à notre parti : le Centre. Sa position sur l’échiquier politique confère souvent à notre parti un rôle décisionnel central. Nous ne sommes pas les plus bruyants et malheureusement en politique le travail ne fait pas de bruit… Nous ne sommes pas les plus voyants et malheureusement en politique le travail ne rime pas avec visibilité… Nous ne sommes pas les rois de la formule choc et malheureusement en politique la réflexion n’a que peu de résonnance… Nous ne sommes pas les plus virulents et malheureusement en politique le respect fait peu recette… Mais nous sommes là ! Nous sommes là avec vous et aujourd’hui je suis heureuse d’être ici à Haute-Nendaz avec vous pour partager ce moment de liesse et de belle convivialité qu’est notre festival ; merci à toutes les musiciennes et tous les musiciens et aux organisateurs et organisatrices de ce festival de nous offrir ce joyeux moment dont on avait tant besoin.
 
Le slogan que vous avez choisi : jeunesse et expérience au service de la musique devrait être repris et par et pour la politique, quoi de mieux que l’intégration de chacune et de chacun dans tous les domaines de la société !
 
Vive la musique, vive les fanfares et vive le Centre !"
Extrait du discours de Sidney Kamerzin, conseiller national

"...Enfin! Enfin réunis sous cette tente en cette journée extraordinaire à Nendaz. Quand j'ai été élu, en 2019, on m'a dit réjouis-toi, c'est le discours le plus extraordinaire de toute la législature avec les fidèles parmi les fidèles à célébrer les valeurs de notre parti, les valeurs de la musique et la valeurs de notre canton. 
Avec Marianne Maret, Benjamin Roduit, Beat Rieder et Philipp Mathias Bregy, votre délégation du Centre à Berne a un leitmotiv, le Valais, encore le Valais, toujours le Valais. Le Valais de l'énergie d'abord, nous avons  les ressources et le patrimoine pour réussir la transition énergétique. Souvenez-vous il y a dix ans, il y en a qui voulait vendre nos barrages à des Chinois ou à des Russes, imaginez-vous dans quelle situation nous serions aujourd'hui! Le PDC - Le Centre s'est battu au niveau fédéral et au niveau cantonal pour garder nos ressources énergétiques en mains propres. C'est 160 millions que nous avons obtenus pour nos communes et pour notre canton. Pour le Valais de la viticulture et de l'agriculture, cessons de dénigrer nos vignerons et nos paysans avec des initiatives aux titres trompeurs comme celle sur les pesticides ou celle sur les glaciers ou sur l'élevage intensif. Le groupe du Centre a proposé la réserve climatique pour étaler sur plusieurs années les surplus et soutenir les viticulteurs en cas de gel et de mildiou. Pour l'aménagement du territoire, nous nous battons également pour ne pas faire de notre région du Valais une grande réserve, sans activité humaine en montagne si ce n'est la promenade. Balades durant lesquelles nous risquons de croiser le loup. Et nous nous battons aussi contre les grands prédateurs et nous arriverons à réguler  cette espèce pour protéger nos éleveurs, nos régions de montagne et notre tourisme...."
Extrait du discours de Damien Luisier, co-président des JDC

"... depuis quelques années, dans la vie de notre canton, tout bouge très vite, bon nombre de ces points de repères sont remis en cause ou carrément supprimés.
Sur le plan politique par exemple, notre parti n’a plus de majorité au Conseil d’Etat, la Constituante est sur le point de révolutionner le fonctionnement de la République et, plus récemment, notre parti a adopté un nouveau nom. Dans notre vie de tous les jours aussi, le Covid nous a fait prendre conscience que rester à la maison le soir avait aussi du bon, au lieu de courir de séance en séance, de répétition en répétition, comme auparavant.
Dans ces conditions, la clé, tant pour une jeunesse de parti comme la nôtre que pour une fanfare, c’est l’engagement précieux de chacune et chacun dans la vie de la société. Engageons-nous, Mesdames, Messieurs, pour les valeurs qui nous sont chères, pour que des belles journées comme aujourd’hui perdurent, pour que nous puissions partager encore longtemps ces moments de convivialité que nous aimons tous, qui nous ont tant manqués durant ces deux années de pandémie, et pour que la relève politique au sein du Centre soit toujours autant bien assurée !
Je profite donc de cette tribune pour lancer un appel à tous les jeunes sous cette tente, qui ne seraient pas encore membre des JDC : engagez-vous aussi chez nous ! On a besoin de bons militants autant que de bons musiciens !
Je vous remercie pour votre attention et vous souhaite un bon festival !
Santé !"
AG Groupe Femmes

Osons nous engager!

 

« Osons nous engager davantage en tant que femmes ». Voici la phrase clé à retenir de l’Assemblée générale de l’Association Femmes PDCVr.

 

A l’ordre du jour était notamment prévu le débat et le vote sur le changement de nom. A l’unanimité moins une abstention, les Femmes PDCVr décident de changer de nom et deviennent le Centre Femmes Valais.

 

En cette soirée du 19 mai 2022, nous avons eu l’honneur de compter parmi nous deux intervenantes : Madame Marie-Chantal May, Juge fédérale, et Madame Christina Bachmann-Roth, Présidente du Centre Femmes Suisse.

 

Marie-Chantal siège au sein de la première Cour de droit civildu Tribunal fédéral. Cette Cour, qui n’était jusqu’à peu composée que de femmes, a comme moteur l’entente et la collaboration entre collègues. Marie-Chantal nous encourage ainsi à oser présenter notre candidature lors d’élections et surtout, à nous soutenir les unes les autres pour défendre nos intérêts communs. 

 

Les objectifs 2023 du Centre Femmes Suisse, présentés par Christina, vont dans le même sens. Les questions de politique climatique, politique sociale, politique de sécurité ainsi que de migration et d’intégration sont au centre des priorités de l’Association. Il est donc primordial que nous nous unissions pour faire valoir l’avis des femmes non seulement sur des thématiques dites « féminines », mais aussi sur des sujets de la vie de tous les jours. Soyons fortes au sein de notre parti pourinciter davantage de femmes à s’engager !

 

C’est donc sur une note encourageante et remplie de positivité que s’est terminée notre troisième Assemblée générale. Le Comité se réjouit de poursuivre son engagement et vous remercie pour la confiance et le soutien accordés. 

 

Le Comité du Centre Femmes Valais

Femmes en politique - un livre inspirant!
Dans cet ouvrage, 21 politiciennes suisses (dont Marianne Maret) parlent sans détour de leur engagement pour la collectivité. Elles évoquent les moments de joie, mais aussi les résistances et les obstacles rencontrés en chemin. Comment la politique enrichit-elle leur existence? Comment concilier cette activité avec la vie familiale et professionnelle? Comment se faire entendre dans un monde largement dominé par les hommes?

50 ans après l'introduction du suffrage féminin au niveau fédéral, ces portraits illustrent surtout à quel point les femmes impriment durablement leur marque sur la vie politique suisse.
étamines offre un exemplaire du livre aux cinq premières personnes
qui nous écrivent à sg@vs.le-centre.ch
 
A vos agendas!

Rencontre avec
Linda Bourget et Marianne Maret
jeudi 2 juin à 18h00
Librairie du Baobab
Martigny 
(av. de la Gare 42)

 

 
Extrait
...
Une expérience de vie qui la pousse aussi vers le PDC: «Le parti correspond vraiment à mes valeurs et à ce que je vivais comme femme au foyer avec quatre enfants. » D’ailleurs, c’est à travers son rôle de maman qu’elle a mis les pieds dans la politique. Une histoire de classe d’école enfantine : à l’époque, la commune ne proposait qu’un degré, insuffisant. Elle s’engage donc pour l’ouverture d’une classe de première année. Elle organise une récolte de signatures, le dépôt d’une pétition. Avec une copine, elle crée aussi le «passeport-vacances » de Troistorrents pour occuper les congés des petits. Si bien que le parti propose de la nommer à la commission des affaires sociales du village. Elle éclate de rire: « Ils ont juste oublié de me demander ! J’ai reçu une lettre de la commune « J’avais totalement conscience d’être un bouche-trou. Mais cela m’intéressait, j’ai donc dit oui » m’annonçant que j’avais été nommée à la commission et je ne comprenais pas d’où ça sortait. » Qu’importe : au-delà de l’étonnement, le défi l’intéresse, elle s’y précipite. Un début à l’image de l’entier de sa carrière politique. Marianne Maret l’assure, elle ne s’est jamais placée pour un poste, on est toujours venu la chercher. Souvent d’ailleurs, elle n’a pas été le premier choix, mais peu lui chaut : quand le mandat l’intéresse, elle y va sans coquetterie.

D’autant que le timing est heureux. La Valaisanne voit justement poindre dans son quotidien une routine dont elle ne veut pas. «Je me suis complètement épanouie à la maison pendant des années, mais une fois les enfants installés à l’école, j’ai eu besoin de nouveaux défis. » Un peu plus tard, elle se lance aussi dans le monde du travail, décroche un job d’éducatrice auxiliaire à 60% dans un foyer pour malades psychiques qu’elle accompagne dans leurs tâches quotidiennes. Un poste qu’elle occupera pendant quatre ans, une leçon de vie – une de plus – aux côtés des plus fragiles de la société.

...
 
Club VSD
Les enjeux énergétiques sous tension, comment le Valais peut en tirer parti ?

Le club VSD proposait à ses membres, lundi dernier, un débat sur ce sujet animé par François Fellay (directeur Oiken) et Sidney Kamerzin.
François Fellay a rappelé que la transition énergétique ce n’est pas seulement des révolutions technologiques, c’est aussi une volonté politique et des changements de comportement. Le défi : revenir à une consommation d’énergie par habitant identique aux années 60 et ce pour deux raisons : pour sortir de la société carbone et gagner aussi en souveraineté énergétique.
Le défi pour Oiken, c’est de travailler sur la mobilité et le chauffage, les deux grands consommateurs d’énergie. Pour cela, il faut répondre au trilemme de l’énergie, composé de 1) la sécurité de l’approvisionnement, 2) la durabilité 3) des prix abordables.
Il a rappelé que la facture suisse va doubler d’ici deux à trois ans voire tripler, la géopolitique a un impact ici aussi en Valais. Un autre défi très actuel : le manque de ressources humaines dans ce secteur pour assumer la transition.

Isolez Putin - Isolez vos maisons affiche aperçue dans la soirée


Sidney Kamerzin, quant à lui, a apporté un complément politique en rappelant que l’énergie est un thème majeur pour notre canton, tout comme l’aménagement du territoire. Sidney a aussi contextualisé les pénuries annoncées avec la fermeture des centrales nucléaires et l’absence d’accords avec l’UE. La pression augmente. Comment on répond à ça ?
« Au Centre on se bat pour la production ! A 5-7 ans on peut avoir ces 2-3 Téra WH, on a pris position, on doit y aller, contre les procédures qui nous plombent la transition, on doit dire ça suffit, cessez de tout opposer. On va pousser dans la loi cette pondération des intérêts. » Cela peut se faire en regroupant les voies de recours et en mettant les organisations non-gouvernementales face à leurs contradictions.
La consommation doit aussi être régulée. Parmelin veut par exemple limiter la chaleur dans les logements, mais au Centre nous privilégions les incitations plutôt que les obligations ou les taxes.
Le clivage entre périphérie et centres urbains, notamment sur la mobilité ainsi que le devoir de favoriser le local, notamment en termes de productions agricoles, ont également été soulignés par Sidney.
Benoît Bender a posé la question de l’incidence de la libéralisation du marché de l’électricité sur les PME. Benjamin Roduit a alors précisé que nous devons privilégier chaque KWh d’énergie renouvelable et indigène, notamment aussi avec la petite hydraulique qui lance une initiative visant à
- fixer un plafond d’énergie à importer dans la loi.
- prioriser la production sur les biotopes
- assimiler ces ouvrages comme des ouvrages militaires

Mais nous n’y arriverons pas à Berne, c’est pourquoi ce sera au peuple de dire stop !
La Berne fédérale et les milieux scientifiques sont sceptiques quant au potentiel de l’hydraulique. L’intervention humaine sur les cours d’eau est mal vue par l’UE. C’est une logique qui se base également sur une vision des Alpes sans eaux, sans glaciers. François Fellay a rappelé à ce sujet la sagesse des anciens sur l’utilisation de l’eau comme source de boisson, source d’irrigation et source d’énergie, (Willy Ferrez en parle si bien dans cet entretien de 2012). Un exemple ? Si un cours d’eau tari peut à nouveau être alimenter par une infrastructure, l’Etat dit non. Les débits résiduels sont aussi un autre tabou. Il y a là un potentiel important qui repart au Rhône c’est 3 Téra Wh.
Le débat était bien lancé et les membres du club VSD ont débuté l’échange sur un la question du gaz.
Le CF remue ciel et terre pour trouver du gaz, mais va-t-on aussi lever le tabou de notre propre gaz ? Il y a eu des forages exploratoires sous le Léman qui montre qu’il y a tout ce qu’il faut pour qu’il y ait du gaz. Il y aurait pour 25 ans de couverture de la consommation suisse selon l’OFEN (à ce sujet lire le bulletin de l’association de sauvegarde du Léman de 2013 qui conclue que : « Par conséquent, s’il devait s’avérer que les réserves de gaz à Noville sont économiquement intéressantes, on pourrait tout à fait imaginer que ce « tight gas » puisse être exploité avec des techniques de stimulation modernes respectueuses de l’environnement, sans aucun danger pour les eaux et les rivages du Lac Léman. »
Un autre membre a rappelé que les achats d’électricité pour les 3 ans à venir sont bouclés. Au 1er septembre les tarifs doubleront. La répercussion va être énorme. Il a proposé d’intervenir sur les taxes. Sidney a rappelé que c’est également un tabou. Mais comme pour l’essence, c’est un endroit où nous pourrions réduire l'impôt pour soulager les PME et les ménages. Comme cela a été fait en Italie ou en France. Pareil sur le gaz, mais il n’y a pas une volonté politique d’agir à ce niveau-là. Les finances publiques c’est encore un tabou.
Un autre membre a également soulevé un énième tabou : le nucléaire, et il a posé la question d’un moratoire sur le démantèlement, provoquant un certain écho dans l’assistance.
Images de la semaine
Le CVPO n’est plus, vive Die Mitte Oberwallis!
Lundi matin, notre ministre de l'agriculture visitait les éleveurs dans le Haut Valais. Quelques heures plus tard, le ministre de la sécurité autorisait finalement le tir du prédateur. Un loup a été abattu aujourd’hui.
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